Vous possédez une faïence de Bordeaux et souhaitez connaître sa valeur ? Assiette, vase, plat, service ou pièce Jules Vieillard peuvent valoir de quelques dizaines à plusieurs milliers d’euros selon leur époque, leur décor et leur état.
La faïence bordelaise se développe surtout à partir du XVIIIe siècle avec des manufactures comme Hustin et Boyer.
Au XIXe siècle, David Johnston puis Jules Vieillard donnent un nouvel essor à la production bordelaise.
La manufacture Vieillard devient particulièrement célèbre pour ses décors japonisants, orientalistes et polychromes, parfois attribués à Amédée de Caranza ou Eugène Millet.
Les oiseaux, poissons, animaux, fleurs, émaux en relief et motifs inspirés de Hokusai sont caractéristiques de plusieurs séries recherchées.
En résumé, la faïence de Bordeaux couvre plusieurs périodes, du XVIIIe siècle aux créations artistiques de Jules Vieillard au XIXe siècle.
L’identification repose principalement sur la marque, le décor et la technique.
Les pièces Jules Vieillard peuvent porter les mentions J. Vieillard, J. Vieillard & Cie, JVB, Bordeaux, les trois croissants ou un cartouche japonisant.
Les décors d’oiseaux, poissons, fleurs, animaux humanisés, motifs persans ou japonais sont fréquents.
Il faut également examiner les numéros, la qualité des émaux et la forme de l’objet.
En résumé, une marque visible constitue un bon indice, mais l’ensemble de la pièce doit être étudié.
La cote varie fortement selon le modèle.
Une assiette bordelaise ancienne peut se vendre autour de 150 à 450 euros. Une pièce attribuée à Hustin ou Boyer peut approcher ou dépasser 1 000 euros.
Chez Jules Vieillard, de nombreuses pièces courantes se situent autour de 100 à 400 euros.
Les décors plus recherchés peuvent atteindre plusieurs centaines ou milliers d’euros. Un plat japonisant attribué à Amédée de Caranza a par exemple été adjugé 650 euros, tandis qu’un ensemble de plats « Grands Oiseaux » a atteint 900 euros.
Les grands services rares se situent beaucoup plus haut. Certains ensembles Vieillard ont dépassé 10 000 euros, et un important service à décor d’oiseaux et d’insectes a été adjugé 38 000 euros.
En résumé, la valeur dépend surtout de la rareté du modèle et non du seul nom de la manufacture.
| Type de faïence | Fourchette indicative |
|---|---|
| Bordeaux XVIIIe siècle | 100 à 500 euros |
| Hustin ou Boyer recherché | 500 à 1 000 euros |
| Jules Vieillard courant | 100 à 400 euros |
| Vieillard japonisant | 300 à 1 000 euros |
| Vieillard rare | 1 000 à 5 000 euros |
| Grand service Vieillard | 5 000 à plus de 25 000 euros |
Plusieurs éléments influencent la valeur :
L’état est particulièrement important. Fêles, éclats, restaurations ou parties manquantes peuvent réduire fortement la valeur.
En résumé, une faïence rare et bien conservée sera toujours mieux valorisée qu’une pièce courante ou accidentée.
Reconnaître une faïence de Bordeaux demande d’examiner plusieurs éléments : la marque, le décor, la forme, la technique et la période de fabrication.
Le revers de la pièce est souvent le premier endroit à observer.
Les faïences de Jules Vieillard peuvent porter différentes marques : « J. Vieillard », « J. Vieillard & Cie », « JVB », « Bordeaux », les trois croissants de la ville ou encore un cartouche japonisant.
Certaines pièces portent aussi des numéros de forme ou de décor, utiles pour identifier plus précisément un modèle.
Les décors varient selon les périodes.
Au XVIIIe siècle, on rencontre notamment des fleurs, des personnages, des Chinois, des armoiries, des motifs rocaille ou des décors en camaïeu bleu, vert ou manganèse.
Au XIXe siècle, les productions de Jules Vieillard se distinguent souvent par des oiseaux, poissons, fleurs, animaux humanisés et motifs japonisants ou orientalistes.
Les décors inspirés de Hokusai, les émaux polychromes en relief et les compositions dans le goût persan ou mauresque sont particulièrement caractéristiques de certaines séries recherchées.
Les manufactures bordelaises ont produit de nombreuses formes : assiettes, plats, soupières, vases, coupes, fontaines, cache-pots, jardinières, pendules ou services complets.
Certaines formes rares ou très décoratives peuvent orienter vers une production plus recherchée.
Les faïences de Bordeaux peuvent être réalisées en faïence traditionnelle, faïence fine ou faïence émaillée.
Chez Vieillard, les émaux polychromes en relief, les effets de cloisonné et les rehauts d’or sont des indices intéressants.
Fêles, éclats, restaurations, usures de l’émail ou parties manquantes doivent également être observés.
L’état n’aide pas seulement à reconnaître la pièce : il influence directement son estimation et son prix aux enchères.
En résumé, une faïence de Bordeaux s’identifie grâce à la combinaison de sa marque, de son décor, de sa forme et de sa technique. Pour une attribution précise à Hustin, Boyer, David Johnston ou Jules Vieillard, une expertise spécialisée reste recommandée.
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Non. De nombreuses pièces se vendent autour de 100 à 400 euros, tandis que les modèles rares ou les grands services peuvent atteindre plusieurs milliers d’euros.
Cherchez les mentions J. Vieillard, J. Vieillard & Cie, JVB, Bordeaux ou un cartouche japonisant sous la pièce.
Les décors japonisants, orientalistes, les oiseaux, poissons, émaux en relief et les créations attribuées à Amédée de Caranza ou Eugène Millet sont parmi les plus appréciés.
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