Vous possédez un dessin, une encre, un fusain, une gouache ou un lavis d’André Marfaing et souhaitez connaître sa valeur ? Qu’il s’agisse d’une succession, d’une assurance, d’un partage ou d’un projet de vente, une expertise permet d’établir une estimation fiable selon la technique, les dimensions, la période de création, l’état de conservation et la provenance.
Né à Toulouse en 1925, André Marfaing découvre très tôt le dessin dans une école de sculpture avant d’entreprendre des études de droit. En 1949, il s’installe à Paris pour se consacrer entièrement à la peinture.
Après une courte période figurative, il rejoint le mouvement de l’abstraction lyrique et développe un langage pictural très personnel. Souvent comparé à Pierre Soulages, il construit son œuvre autour du dialogue entre le noir et le blanc. Les masses sombres, les réserves de lumière et les contrastes puissants deviennent les éléments essentiels de son vocabulaire plastique.
La fin des années 1950 marque un tournant décisif. Lauréat du prix Lissone en 1959, il acquiert une reconnaissance internationale et participe à de nombreuses expositions en Europe, aux États-Unis et en Amérique du Sud. Ses œuvres intègrent progressivement les collections du Centre Pompidou, du Musée d’Art moderne de Paris, du Musée des Augustins de Toulouse ou encore du Musée Fabre de Montpellier.
Le dessin occupe une place fondamentale dans son travail. Encres de Chine, fusains, gouaches et lavis lui permettent d’explorer les rapports entre matière, lumière et espace avec une grande liberté.
Cette période, comprise entre 1959 et le début des années 1970, demeure aujourd’hui la plus recherchée par les collectionneurs.
La cote des œuvres sur papier d’André Marfaing a fortement progressé ces dernières années. Les adjudications récentes montrent que les grandes encres et les gouaches des années 1960 figurent désormais parmi les œuvres les plus recherchées de l’artiste.
| Type d’œuvre | Valeur observée |
|---|---|
| Petit dessin ou lavis | 1 500 à 6 000 euros |
| Encre ou gouache de format moyen | 6 000 à 15 000 euros |
| Grande encre ou grand lavis | 15 000 à 35 000 euros |
| Œuvres majeures des années 1960 | 35 000 à plus de 70 000 euros |
Les résultats des ventes illustrent cette progression :
Les formats plus modestes connaissent également une belle progression. Une encre de seulement 25 × 33 cm, datée de 1964, a été adjugée 10 000 euros en 2024, tandis qu’un lavis de 1969 mesurant 32,5 × 24,5 cm a atteint 9 000 euros.
À l’inverse, les petits dessins ou les œuvres plus tardives se négocient généralement entre 2 000 et 6 000 euros. Certains lavis des années 1980 obtiennent régulièrement 4 000 à 5 000 euros, tandis que des encres de petit format dépassent fréquemment leur estimation.
Ces résultats démontrent que les grandes compositions des années 1959 à 1968 constituent aujourd’hui le cœur du marché de l’art pour André Marfaing.
La cote d’André Marfaing n’a cessé de progresser depuis une quinzaine d’années.
Alors que les grandes encres étaient encore adjugées autour de 3 000 à 7 000 euros dans les années 2000, plusieurs œuvres dépassent désormais 20 000 euros, certaines franchissant même les 70 000 euros.
Cette progression s’explique par le regain d’intérêt pour l’abstraction française d’après-guerre, la raréfaction des œuvres importantes sur le marché et les nombreuses expositions consacrées à l’artiste.
Les œuvres des années 1959 à 1968 demeurent les plus recherchées, tandis que les lavis et les compositions des années 1970 et 1980 bénéficient eux aussi d’une hausse régulière.
Plusieurs critères permettent d’identifier une œuvre de l’artiste :
Une expertise est indispensable afin de confirmer l’authenticité de l’œuvre et de la situer dans la production de l’artiste.
Forte de son expérience du marché de l’art, notre équipe de spécialistes réalise une estimation gratuite de votre dessin d’André Marfaing. Cette estimation prend en compte les résultats obtenus récemment en salle des ventes pour des objets similaires.
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Selon la technique, le format et la période, un dessin peut valoir entre 1 500 euros et plus de 70 000 euros pour les œuvres majeures des années 1960.
Les grandes encres, les gouaches et les fusains réalisés entre 1959 et 1968 sont les plus recherchés. Les lavis des années 1970 bénéficient également d’une cote en progression.
Une première estimation peut être réalisée gratuitement à partir de photographies. Après examen de la technique, de la provenance, de l’état de conservation et des résultats récents du marché, nos experts vous communiquent une estimation objective et confidentielle.
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