Vous possédez un tableau de Maria Helena Vieira da Silva et souhaitez connaître sa valeur ? Une estimation est essentielle avant une vente, dans le cadre d’une succession ou pour une assurance. Figure incontournable de l’abstraction lyrique et de la Nouvelle École de Paris, Vieira da Silva fait aujourd’hui partie des artistes français les plus recherchés sur le marché international.
Née à Lisbonne en 1908, Maria Helena Vieira da Silva s’installe à Paris en 1928, où elle poursuit sa formation artistique. Influencée par le cubisme, la peinture de Paul Cézanne et les recherches de l’avant-garde parisienne, elle développe rapidement un langage pictural très personnel. Ses œuvres, souvent décrites comme des villes imaginaires, des bibliothèques infinies ou des architectures labyrinthiques, jouent sur la perspective, la lumière et la multiplication des lignes.
À partir des années 1950, Vieira da Silva s’impose comme l’une des principales représentantes de la Nouvelle École de Paris aux côtés de Serge Poliakoff, Nicolas de Staël ou Hans Hartung. Son œuvre bénéficie d’une importante reconnaissance institutionnelle et figure aujourd’hui dans les collections des plus grands musées internationaux. Cette légitimité contribue à soutenir une cote particulièrement solide.
| Type de tableau | Estimation |
|---|---|
| Tempera ou petit format tardif | 5 000 à 20 000 euros |
| Tableau des années 1970-1990 | 80 000 à 200 000 euros |
| Œuvre des années 1950-1960 | 200 000 à 600 000 euros |
| Tableau majeur ou période d’avant 1950 | 600 000 à 2 000 000 euros |
Ces estimations restent indicatives. Les tableaux des années 1940 à 1960, en particulier les grandes compositions abstraites, constituent aujourd’hui les œuvres les plus recherchées.
Le record actuel revient à L’Incendie I (1944), une huile sur toile adjugée 1 902 347 euros en 2018. Son pendant, L’Incendie II, vendu en 2020, a atteint 1 600 641 euros, confirmant l’extraordinaire intérêt des collectionneurs pour les œuvres de cette période.
Les grandes compositions des années 1950 et 1960 enregistrent également des résultats remarquables. Saint-Fargeau (1961-1965) a été vendu 1 336 000 euros, tandis que Hiver (1960) a atteint 920 000 euros. Des œuvres emblématiques comme La Bibliothèque, Rouge et jaune, Cité obscure, Matin ou La Ville tentaculaire dépassent régulièrement les 500 000 euros en vente publique.
Les œuvres de la fin de carrière conservent également une excellente cote. L’Issue lumineuse (1983-1986) a ainsi été adjugée 720 000 euros, démontrant que les grandes compositions tardives demeurent très recherchées.
La valeur d’un tableau dépend essentiellement de sa date de création, de son format, de sa qualité picturale et de sa composition. Les œuvres des années 1940 à 1960, où dominent les réseaux géométriques complexes et les harmonies colorées, figurent parmi les plus recherchées sur le marché international.
La valeur d’un tableau de Maria Helena Vieira da Silva dépend de plusieurs critères, au premier rang desquels figurent la période de création, le format, la qualité de la composition et la provenance. Si la cote de l’artiste est aujourd’hui particulièrement solide, les écarts de prix peuvent être considérables selon les œuvres.
Les tableaux réalisés avant 1950 sont les plus rares sur le marché. Ils témoignent de la construction du langage pictural de l’artiste et atteignent régulièrement plusieurs centaines de milliers, voire plus d’un million d’euros. Les œuvres de cette période, comme L’Incendie I ou L’Incendie II, figurent parmi les plus importantes de sa carrière.
Les peintures des années 1950 et 1960 constituent aujourd’hui le cœur du marché. Les compositions où se développent les célèbres réseaux de lignes, les architectures imaginaires, les bibliothèques ou les paysages urbains sont particulièrement recherchées. Les grands formats et les tableaux présentant une composition dense et une palette dominée par les bleus, les gris ou les ocres obtiennent généralement les meilleures adjudications.
Les œuvres des années 1970 et 1980 restent elles aussi très recherchées. Bien que plus nombreuses, elles conservent une excellente cote, notamment lorsqu’il s’agit de grands formats ou de compositions emblématiques de la dernière période de l’artiste.
L’état de conservation, la qualité d’exécution, les dimensions, la présence d’une signature, la provenance ou encore l’historique des expositions influencent également fortement l’estimation. Une œuvre conservée dans son état d’origine et provenant d’une collection prestigieuse pourra largement dépasser les estimations moyennes.
Forte de son expérience du marché de l’art, notre équipe de spécialistes réalise une estimation gratuite de votre oeuvre de Vieira Da Silva. Cette estimation prend en compte les résultats obtenus récemment en salle des ventes pour des objets similaires.
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La valeur dépend principalement de la période de création, du format, de la composition, de l’état de conservation et de la provenance. Les œuvres des années 1940 à 1960 sont les plus recherchées.
Les grandes huiles sur toile des années 1940, 1950 et 1960, représentant des architectures, des bibliothèques ou des compositions abstraites, obtiennent généralement les meilleures adjudications.
Une estimation est indispensable avant une vente, dans le cadre d’une succession ou pour une assurance. Elle permet de déterminer la valeur actuelle de l’œuvre en s’appuyant sur les résultats récents du marché.
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